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Myriam Soussan & Laurent Moulin

Écrit par Younes Diouri
26
Jui
2009

Couple d’architectes franco-marocains installés à Rabat, Myriam Soussan et Laurent Moulin adoptent une démarche et engagée. Leurs préoccupations liées à l'environnement se traduisent en une architecture à la fois contemporaine et bioclimatique. Pour eux, l’architecture se prépare à vivre une mutation profonde dans les prochaines années.

Au Maroc, le potentiel environnemental est formidable en matière d’énergie renouvelable et des techniques vernaculaires ancestrales à revaloriser. Ce n’est donc pas par hasard que Myriam Soussan et Laurent Moulin ont choisi ce pays pour une pratique de l’architecture inscrite dans la recherche et l’expérimentation sur le champ de l’éco-construction.

 

Interview avec Myriam Soussan & Laurent Moulin

 

En militant pour le bioclimatisme, ils veulent prouver combien ce rêve est réaliste et judicieux. Ils s'en donnent les moyen en autofinançant par ailleurs deux projets personnels (leur maison d’habitation en médina de Rabat, et le prototype expérimental d’un gîte-refuge dans la région de Merzouga). Sur aMush, ils nous parlent, de leurs aspirations.


aMush: Pourquoi Rabat ?

L.M&M.S: Durant nos études, nous nous intéressions à des notions comme l'arte povera, le détournement de matériaux et le Land art. Ces recherches nous ont naturellement amené à l'architecture bioclimatique, à partir de 1997. Nous étions interpellés par les paysages péri-urbains marocains type bidonvilles, chaotiques et en mouvement. Un peu dans la même veine, les constructions populaires "hasardeuses" du sud marocain, hybridations de pratiques ancestrales et de techniques modernes ( béton, terre, plastiques, tôles..) nous paraissaient plus porteuses d'une modernité vraie que ce qui pouvait se faire à Casa ou Rabat, des pastiches un peu fades d'une architecture occidentale inadaptée. le Maroc nous paraissait le cadre idéal pour mettre en pratique nos idées , et  Myriam ayant vécu à Rabat, nous nous sommes installés dans la capitale pour des raisons purement pratiques. Sur place, nous avons un peu déchanté, pratiquement aucun confrère ne s'inscrivait dans la recherche d'une architecture contemporaine spécifiquement "marocaine", comme si ce champs d'investigation n'avait pas la moindre légitimité, comme si tout allait bien...Le pastiche était la norme : pastiche d'une architecture européenne (sans l'expérience des entreprises européennes) ou pastiche d'une architecture marocaine "des mille et une nuits" consistant à plaquer sur des épures programmatiques brutes de béton une farandole de "signes" décoratifs extraits du passé et agencés en série, au gré des circonstances volumétriques. Aucun travail sur les matériaux locaux, et encore moins sur les typologies spaciales locales (modularité des espaces, frontières public privé plus flexibles, prépondérance du patio central, travail sur les jardins...). Tout un bagage de traditions avait été évacué, et la frilosité était la règle. Nous nous sommes dit qu'il y avait là un champ d'investigation formidable, et notre travail se résume depuis à cette recherche d'un modèle architectural marocain ,contemporain et bioclimatique. Si la nouvelle génération se penche sur cette problématique, on peut parier sur la naissance d'un véritable courant, qui ferait à coup sûr, des émules dans d'autres pays émergents.

 

aMush: En quoi la notion de bioclatisme est importante dans un pays en voie de développement comme le Maroc ?

L.M&M.S: Le bio climatisme, et à terme l'architecture autonome (eau, énergie, gestion des déchets) est importante pour le monde entier. Mais sur cet aspect, les pays émergents conjuguent deux avantages décisifs qui autoriserai un développement très rapide, pour peu qu'une politique volontariste du gouvernement se mette en place:
 
A- l'investissement consenti depuis plus d'un siècle par les pays développés, pour la mise en place d'usines et la distribution d'une énergie issu de matières fossiles (non renouvelables), est  colossal. Avec le temps, des groupes de pression (lobbies) se sont mis en place, obtenant des garanties auprès du monde politique, souvent contre des financement occultes ( l'argent des partis...). Ces gens proches des décideurs n'ont aucun intérêt à changer de paradigme énergétique, car cela impliquerai de se relancer dans une course à l'investissement pour une refonte totale du système qui nuirai aux bénéfices pendant plusieurs décennies. Ils ne se positionneront dans ce sens que contraints et forcés, vraisemblablement par la pression de la  rue, et cela prendra du temps. De plus le système démocratique se révèle (de par sa nature collégiale) un frein aux prises de décisions radicales sur des sujets aussi sensibles. Un pays comme le Maroc à encore le choix de stratégies énergétiques audacieuses (particulièrement dans les campagnes), par ce que le "réseau" est encore jeune, non généralisé, et parce que les grands choix n'émanent que d'une personne...
      
B- La plupart des pays développés sont  "froids",et le gros de la facture énergétique concerne le chauffage (combustible) ou la fabrication de matériaux de construction performant gourmands en énergie grise. Rien de tel au Maroc, alors même que les rendements pour l'énergie photovoltaïques sont supérieurs (ensoleillement). Cela se traduit, dans le cas d'une maison, par des équipements photovoltaïques réduits pour une autonomie énergétique facilement acquise, et par l'utilisation de matériaux locaux "réhabilités" (pisé, pierre...) pour une réduction drastique des coûts.

 

aMush: Les solutions de production d’énergie éco-consciente sont sous utilisées au Maroc, selon vous quelle en est la cause ? Quelle difficultés rencontrez-vous?

L.M&M.S: On ne peut pas dire que le Maroc soit plus ou moins en retard que d'autres pays (si l'on excepte les pays nordiques). Nous sommes au tout début d'une nouvelle ère énergétique, et pour l'heure il vaut mieux s'intéresser au "positionnement" politique des gouvernements par rapport au potentiel en énergies renouvelables (lié à la géographie) de leurs pays, car cela détermine un champ d'actions futures dans lequel les investisseurs et les concepteurs/bâtisseurs peuvent s'inscrirent. Un critère politique ( les orientations gouvernementales) et un critère géographique (le "potentiel" du pays). Sur le plan politique, il semble que le gouvernement avec l'appui du GER s'inscrive depuis peu dans une démarche très volontariste. Concernant le potentiel du Maroc, il est tout simplement gigantesque (au point qu'un groupe de réflexion étudie en ce moment la possibilité d'une alimentation partielle de l'Europe en énergie photovoltaïque produite au Sahara, avec les rendements que l'on imagine...). Un taux d'ensoleillement très élevé, conjugué à un potentiel éolien important ( 3000 km de cotes ventées...) font du Maroc un des pays les plus  chanceux en la matière. Je suis convaincu que le Maroc va devenir un pays phare parmi les pays émergents sur ces choix énergétiques : à nous architectes d'accompagner cette tendance en travaillant sur des solutions concrètes et surtout visibles par le plus grand nombre.

 

aMush: Le Maroc est signataire du protocole de Kyoto, il est donc sensible au développement durable. Des initiatives comme les votres sont elles encouragées par des structures étatiques? De quelle manière ?

L.M&M.S: Pour l'instant, soyons honnêtes, les pesanteurs administratives et les règles urbanistiques en place empêchent le développement de projets réellement bioclimatiques. Il existe un grand conformisme sur les matériaux autorisés et un choix très restreint en équipements liés à l'éco-construction. De même, pas de BET spécialisés dans ce secteur (bilans thermiques, calcul de structures "alternatives", coordination en conception et suivi pour des projets très complexes techniquement...). Les matériaux et équipements importés sont soumis  à des droits de douane exorbitants, et la REDAL n'a pas encore mis en place un système de rachat des énergies alternatives auprès des particuliers (ce qui oblige à recourir à des batteries très couteuses et polluantes). Ce bilan désastreux au niveau des incitations étatiques explique que peu de projets vraiment écologiques voient le jour au Maroc. Concernant le protocole de Kyoto, qui est notoirement frileux, il n'a été mis en place que pour servir de paravent bien-pensant aux nations signataires, les confortant dans des politiques environnementales prédatrices mais "améliorées". Toute approche sérieuse préconise une véritable révolution concernant nos modes de consommation, de transport, notre habitat, et d'une manière générale une reconsidération de toutes nos habitudes. Trois milliard de personnes s'apprêtent à embrasser le mode de vie dispendieux des pays riches (les nouvelles classes moyennes de la Chine,de l'Inde, du Brésil et bientôt du Maroc et d'ailleurs), c'est à dire en gros que l'impact des actions humaines néfastes sur la planète va être multiplié par trois, car ces gens vont vouloir vivre leur rêve américain sans contraintes. Les petites "améliorations" de Kyoto ne représentent (si tant est qu'elles soient respectées..) rien face à cette déferlante. Il s'agit en vérité de dépasser le mode de vie consumériste,et de redéfinir les priorités de l'homme dans la vie. Le "less is more" de Mies pourrai connaitre une seconde jeunesse, si l'on parvient à inventer un nouvel "ascétisme" de vie, qui ne rime pas avec misère matérielle, mais plutôt avec variété et richesses des contacts humains, dans un environnement naturel réhabilité. Peu d'objets, mais des objets "intelligents" à multiples fonctions, recyclables et souvent mutualisés.Idem pour l'habitat. Il y aurai énormément à dire sur ce sujet, mais on sortirai du cadre de cette interview. Un forum peut-être...

 

aMush: On entend dernièrement beaucoup parler d'écotourisme. Sous quelle forme se fait ou se fera-t-il au Maroc?

L.M&M.S: L'écotourisme doit être un des fers de lance de la recherche bio au Maroc, pour la simple raison qu'il s'agit d'une recherche qui s'autofinance (en offrant un service). Ces lieux peuvent servir à la mise en place de chartes comportementales expérimentales, qui permettraient, le temps d'un séjour de sensibiliser les voyageurs à une architecture et à un mode de vie inédits, qui préfigurent l'habitat de demain.

 

aMush: Votre démarche étant assez singulière au Maroc, quels types de maîtres d'ouvrages viennent vous consulter?

L.M&M.S: Aucun maitre d'ouvrage marocain ne nous a jamais consulté pour la dimension écologique de notre travail. Nous avons donc décider de développer nous-même deux projets en auto-financement, totalement autonomes en énergie et en eau et gérant localement leurs déchets. Nous pensons qu'il faut maintenant des exemples plus que des discours, et des exemples sans concessions. Nous avons maints fois tenter par le discours ou par l'image de décrire la réalité d'une architecture projetée, et l'exercice se révèle impossible dés lors qu'il s'agit d'un travail un tant soit peu nouveau, auquel le client ne peut rattacher aucun référent connu. Ces deux projets seront à la fois des ateliers d'expérimentation et des "show rooms" permettant aux particuliers d'appréhender une réalité.

 

aMush: Quels sont les projets sur lesquels vous travaillez en ce moment?

L.M&M.S: Hormis les deux projets pré-cités ( il s'agit d'une maison expérimentale prés de Rabat et d'un éco-gite de 15 chambres à la campagne), nous travaillons avec l'association "Terre et Humanisme" fondée par Pierre Rabbi sur un centre de formation à l'agro-écologie vers Taroudant, projet en pisé et autonome qui accueillera aussi des touristes, deux villas (hélas non bioclimatiques...), un hôtel contemporain bioclimatique vers Marrackech, une maison d'hôtes en médina de Rabat . Nous continuons parallèlement nos travaux sur le design comme un prolongement naturel de l'architecture, et nous intéressons de plus en plus à l'aspect paysagiste dans nos projets. L'objectif à terme est d'offrir un produit "global", en effaçant les frontières entre l'architecture, le design et le paysage.

 

aMush:  Un mot pour les lecteurs de aMush.org ?

L.M&M.S: S'il y a un message positif que nous aimerions faire passer, c'est que la révolution écologique qui a commencé implique aussi une révolution et une réévaluation de la pratique architecturale. Notre métier s'était un peu perdu depuis deux ou trois décennies dans une recherche formelle forcenée qui a finit par brouiller la perception de notre champ d'action véritable. L'architecture est un Art, mais l'Art très particulier de la synthèse , de la justesse et de la gestion des contraintes. Ces contraintes sont de tout ordre (techniques, psychologiques, sociologiques, de confort, de couts, esthétiques, impossible de les citer toutes...) et demandent en réponse que l'architecte réinvestisse tous ces domaines pour redevenir le maitre de l'œuvre, de toute l'œuvre...Le bio climatisme requiert un sens de l'invention qui dépasse le champ de l'ingénieur ou du plasticien, car le bio climatisme est synthèse. Et de ce travail sur la synthèse naitra une esthétique nouvelle qui n'aura rien de gratuite, mais sera le fruit d'un équilibre complexe. Nous avons la chance de pouvoir travailler à cette révolution douce, alors ne la laissons pas passer.

 

Extraits de rue89.com                

 

Projets et Réalisations

Holcim Award (2005)

Myriam Soussan & Laurent Moulin - Holcim AwardHolcim Award

Lauréat du prix Holcim Award 2005, ce projet d’unité d’habitation (pour 4 à 7 personnes) dans le sud marocain, région semi-aride d’Erfoud, aux écarts thermiques très forts et à l’ensoleillement constant, allie savoir-faire vernaculaire ancestral (pisé, feutre) et technologies (photovoltaïque, fibre et résine de chanve). Les architectes s’adaptent aux conditions et problématiques du site, dans une composition judicieuse.

 

Appartement à Rabat (2006)

Réaménagement de deux appartements mitoyens avec terrasse, pour un parent des architectes. Ce fut l’occasion de repenser les principes d’espace et les fonctions afin d’arriver à une utilisation minimale de matériaux. La circulation est organisée en U, distribuant espaces jour (ouverts) et nuit. Bois brut, enduit de chaux sur les parois et dess en sol, travail sur la lumière.

Appartement à RabatAppartement à Rabat Appartement à RabatAppartement à Rabat

 

 

 

 

Maison « M » à Rabat (2008)

Dernière réalisation des architectes, ossature classique poteaux-poutres et remplissage brique. Capteurs solaires, cheminée et grande baie au sud assurent les besoins énergétiques. Prévu comme un pavillon de chambres pour des enfants expatriés, il est composé d’un salon avec cuisine, dressing et salle de bains. Entièrement recouvert et aménagé de tadelakt et de dess de ton naturel (en sol) réalisés par un maalem de Marrakech. La cliente, artiste peintre, semble enchantée du résultat, si bien qu’elle envisage d’habiter la maison, finalement assez grande et bien équipée. Néanmoins, les architectes ne cachent pas les difficultés rencontrées avec les entreprises spécialisées – ce chantier étant trop petit pour elles, les problèmes de délais et de malfaçons ont été fréquents.

Ateliers Yve Lion - Institut des cultures de l'islam (Paris) Myriam Soussan & Laurent Moulin - Maison M (Rabat) Ateliers Yve Lion - Institut des cultures de l'islam (Paris) Myriam Soussan & Laurent Moulin - Maison M (Rabat) Ateliers Yve Lion - Institut des cultures de l'islam (Paris) Myriam Soussan & Laurent Moulin - Maison M (Rabat) Ateliers Yve Lion - Institut des cultures de l'islam (Paris) Myriam Soussan & Laurent Moulin - Maison M (Rabat) Ateliers Yve Lion - Institut des cultures de l'islam (Paris) Myriam Soussan & Laurent Moulin - Maison M (Rabat)

 

 

 

Ecogîte de Merzouga (Tafilalet, 2008)

Dans le cadre du Plan Touristique Maroc 2010, l’état encourage des démarches de développement touristique permettant de louer des terrains sous conditions de prise en charge de l’environnement alentour. Ce projet prototype situé face aux dunes de l’erg Chabbi fera partie d’un réseau à construire pour montrer aux usagers que d’autres stratégies de construction sont possibles. Ces lieux de villégiature ou de retraite (contemplation, marche, lecture…), à l’approche minimaliste ou land-art, 100% autonomes et bioclimatiques, s’implanteront en symbiose avec leurs sites. L’amplitude thermique extrême oriente ce projet sur un bâti partiellement enterré pour profiter de l’inertie du sol. Construit en matériaux locaux : terre et feutre de laine (utilisé pour les tentes bédouines),  il comprte cinq chambres sur jardin, à l’abri d’un ensoleillement direct, cinq autres de plain-pied recouvertes du feutre dont la fibre se dilate pour devenir étanche au contact des premières gouttes de pluie, puis se distend par temps sec pour la circulation de l’air.

Appartement à RabatEcogîte à Merzouga Appartement à RabatEcogîte à Merzouga

 

 

Etude sur un habitat léger bioclimatique (2008)

Exemple d’habitat autonome pour créer un territoire tempéré de 75 mètre carrés d’aménagement libre, pour tous climats, sauf zone équatoriale. L’enveloppe utilisera les plastiques issus du gluten de blé (technique INRA de Montpellier). Un film de cristaux liquides cholestériques (CLC) placé sur la peau extérieure sera géré en domotique pour s’activer en fonction des données de capteurs intérieurs et extérieurs. Les CLC, issus des travaux du Cemes-CNRS, ont la particularité d’être transparents sous tension électrique, alors qu’ils bloquent tous les rayons énergétiques hors tension. L’enveloppe se pose sur un sol compacté. L’eau récupérée sur site sera utilisée dans toute l’enveloppe transparente (structure ne caisson) comme matériau pondéreux et tampon thermique. Sa circulation constante évitera la formation d’algues anaérobies et drainera les impuretés. Le toit accueillera 40 m² de film photovoltaiïque souple et étanche servant aussi de corps noir pour la climatisation (eau et air) par effet de serre. La structure arborescente de soutien sera un composite en résine de gluten/fibres de chanvre/chènevotte/câbles acier. Les ovoïdes pourront servir de concentrateurs de lumière pour l’éclairage par fibres optiques.

Appartement à RabatEtude sur un habitat léger bioclimatique Appartement à RabatEtude sur un habitat léger bioclimatique

 

 

 

 

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Commentaires (3)Add Comment
0
...
Par hicham1982, novembre 06, 2010
Salut,

Juste pour corriger un petite info erronée qui s'est glissée dans votre article.
C'est feu Abdelrhni Fenjiro, qui a remporté le prix Holcim Awards (Région Afrique et Moyen-orient)
Cependant, Myriam Soussan a bien étée primée pendant ce concours.

source : http://www.holcimfoundation.or...leEast.htm

En tous cas, bonne continuation à M. Soussan. Elle fait vraiment de belles choses !
Youn
...
Par Younes Diouri, juillet 15, 2011
"Lauréat = Primé " que je sache. où est l'erreur?
ztazen
...
Par Elkhattabi Sami, juillet 15, 2011
Rarement lu une analyse aussi fine sur les dysfonctionnements et les potentialités de l’architecture contemporaine marocaine…Chapeau aux deux architectes parce que c’est de ce genre d’approche qu’on a besoin pour avancer.

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